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lundi 24 avril 2017

Marwan Muhammad, Directeur exécutif du Ccif (Collectif contre l'islamophobie en France)


Dans ma précédente publication, je réagissais à l’émission,  Salut les terriens,  du 8 avril  dernier qui avait réuni notamment Madame Sonia Mabrouk, journaliste franco-tunisienne…et Monsieur Marwan Muhammad, franco-égyptien, Directeur exécutif du collectif contre l’islamophobie en France … Dans une « Battle des idées » ou plutôt d’absence d’idées dont Thierry Ardisson maîtrise excellemment les ressorts de la mise à feu, Madame Sonia Mabrouk s’en prit au Directeur exécutif du Ccif, sans retenue aucune… Le clash fut rapporté par la plupart des médias, pour des galeries qui n’attendaient que la mise à mort.

Je fus moi-même pris à partie pour mon article par  des personnages qui se parent des valeurs de la république alors que la haine qui les habite ne connaît aucune censure pour s’exprimer … souvent sous le masque de l’anonymat ! Quel courage ! En retour, chacun en avait  pris pour son investissement. Beaucoup s’étaient retirés silencieusement …

Je disais précédemment que je serais heureux si le Collectif que dirige Monsieur Marwan Muhammad pouvait m’aider…  ne serait-ce qu’en prononçant un mot en ma faveur. Je rappelle que je n’ai commis ni crime ni délit …mais que j’ai été spolié avec la complicité des services de l’état et de la justice.

Outre les twits que j’ai adressés aux protagonistes de l’émission, je pris attache avec Monsieur Marwan Muhammad, à travers sa page  Facebook. Il a fallu plusieurs relances pour que la modératrice (On dirait un titre de Guy Des Cars)  me réplique sèchement : on ne répond pas à la minute me signifia–t-elle,  même si celle-ci a duré près d’une semaine. En outre, une modératrice sur un compte personnel, ça interpelle.

Je m’interroge encore à propos de l’attitude de Monsieur Marwan Muhammad qui affiche à mon égard un mépris qui rien à envier à celui de ceux qui se réjouissent de ma spoliation. Ne suis-je pas de son rang ? Est-il d’un statut trop élevé pour le mortel que je suis ?

Monsieur Marwan Muhammad dirige un collectif contre l’islamophobie. Du moins c’est ainsi qu’il est publiquement présenté et moi,  naïvement, je pensais qu’il se rangerait sans hésitation aucune du côté de l’opprimé. Non ! Pourquoi ? Il a peur ? De quoi ?  C’est vrai, j’’accuse publiquement un haut magistrat d’avoir pris à mon égard une décision raciste. Mais les preuves sont disponibles et elles sont accablantes. Et ce magistrat se tait… Probablement, ce journaliste de Lci ne voudra jamais l’évoquer ! Monsieur Marwan Muhammad a, sans doute, peur de s’attirer plus d’ennuis encore en me manifestant sa solidarité.



Finalement, on ne relate que les clashs ! Monsieur Valls contre le salafisme ? Monsieur Valls lui-même avait qualifié certains territoires de ghettos, soulignant ainsi des politiques inadaptées. Alors, on s'étonne ? Vous remarquerez que le journaliste de Lci n'a aucun argument sérieux à avancer...


Nul ne peut vous contester votre qualité de musulman, Monsieur Marwan Muhammad,  mais pensez-vous vraiment que votre attitude à mon égard soit conforme aux préceptes de l’islam ?

Alors même que vous ne menez aucune action illégale ou même répréhensible, j’observe un acharnement répugnant sur votre personne. A l’occasion du débat auquel vous avez participé sur Lci, le journaliste vous reproche d’avoir  partagé des repas et ce faisant, rencontré des personnes peu « fréquentables ». Une telle affirmation ne peut que discréditer un professionnel de l’information…

J’ai beau chercher,  je ne trouve pas vos actions contre l’islamophobie alors que la fachosphère  réclame votre expulsion  (Oé la droite extrême ! on ne peut pas expulser un citoyen ! ) et la dissolution du Ccif (Sans aucun motif ? au pays des droits de l’homme ?)



 Sur Europe 1, Monsieur Marwan Mohamed défend ses idées... Et vous croyez que Monsieur Mohamed Sifaoui dira un mot en ma faveur ?

Monsieur Marwan Muhammad, je vous exprime ici ma solidarité  et vous ?

Madame Sonia Mabrouk vous a accusé de travailler pour votre crèmerie… Franchement, je suis près de lui donner raison. En effet,  sur votre page Facebook, on ne trouve que la promotion de votre livre : Nous (aussi) sommes la nation, Pourquoi il faut lutter contre l’islamophobie,  édition la découverte et vos participations à des conférences européennes dont je peux qu’imaginer les beaux discours … Je n’exonère pas pour autant Madame Sonia Mabrouk de la responsabilité qui est la sienne, celle d’un journaliste engagé.

Les musulmans ne demandent aucun privilège mais exigent que les lois de la république les protègent comme elles sont censées protéger tous les citoyens. Interrogez-vous ! Comment un magistrat peut-il prendre une décision raciste en toute impunité ? Et juste pour concrétiser la spoliation d’un citoyen.

Alors à quoi sert ce Ccif ?



mercredi 12 avril 2017

Sonia Mabrouk, journaliste

Salut les terriens !

Sonia Mabrouk, journaliste franco-tunisienne,  Europe 1 – Lcp-Public Sénat…Je veux dire qu’elle n’a pas besoin d’être présentée. Elle était l’autre soir, samedi 8 avril 2017 à 19h  l’invitée de « Salut les terriens » de Thierry Ardisson sur C8.

Et Thierry Ardisson ne fait pas les choses à moitié : il avait réuni, en outre,  autour de son bureau :

-   -   Lydia Guirous qui se présente comme essayiste mais je n’ai pas entendu franco-algérienne. Elle a été porte-parole de l’Ump puis des Républicains.

-   -    Marwan Muhammad, ingénieur statisticien, militant associatif franco-égyptien et actuellement directeur  exécutif du Collectif contre l’islamophobie en France (Ccif).

 En somme, toute la Méditerranée réunie dans un studio !

Près d’une semaine après cette émission, la fièvre du samedi soir n’est toujours pas tombée ! Journaux, télés, commentateurs connus ou inconnus, florilèges de pseudonymes saluent la performance de Madame Sonia Mabrouk. « Elle a cloué le bec à Marwan Muhammad » pouvait-on lire ici ou là. Bravo  Madame  ! l’Islam des lumières dont vous vous revendiquez, a pris sérieux coup.

L’islamophobie n’est pas une fiction.

Vous reprochez à M. Marwan Muhammad de défendre les musulmans victimes d’actes d’islamophobie, en réalité il y a un cumul de discrimination et de racisme qui pèse plus encore sur ceux qu’on identifie, à tort où à raison, comme musulmans.

Et vous rajoutez : « Pour réussir, les musulmans n’ont pas besoin de vous. Comme moi et beaucoup d’autres…ils savent ce qu’il faut faire. Comme vous ? Dites-vous …en oubliant M. Jean-Pierre El Kabache. Bien sûr, vous n’avez réussi que grâce à vos talents … et au petit coup de pouce sans lequel, vous seriez toujours journaliste… à « Jeune Afrique » ou ailleurs !

Et vous y alliez avec les notions qu’on vous a inculquées, victimaire, victimisation,  que j’ai reçues en pleine gueule comme autant d’innommables insultes. Honte à vous !



Ce que nous apportons à la France.

J’ai sans doute beaucoup plus de titres universitaires que vous avec une expérience de niveau international et j’ai dû fuir mon  (beau) pays natal,  non pas pour moi mais pour sauver la vie mon épouse (Médecin spécialiste, parisienne de naissance que je préfère à française de souche). Avec quelques mois en plus et je l’aurais renvoyée à ses parents dans une boîte en sapin ! Vous n’ignorez sans doute pas la haine que les islamistes ont envers ceux qui essaient de soulager autrui. Et si l’auteur de soins ou d’actes de générosité est identifié comme chrétien, la mort est l’acte par lequel ils estiment préserver le monopole divin dont ils s’estiment être les uniques dépositaires. A propos d’identification, pour eux, Pierre et Paul sont forcément chrétiens comme ici, Rachid et Rabah sont évidemment musulmans.

A peine de retour en France, en 1992,  j’ai monté et financé un organisme de formation appelé ADC (association pour le développement des compétences). Je ne voulais même pas m’inscrire comme demandeur d’emploi. En 2 ou 3 ans, il était devenu le centre universitaire le plus petit au monde, comme je me plaisais à le présenter : Diplôme de l’éducation nationale, diplômes de l’Université de Cambridge, Diplôme d’accès aux études universitaires (Daeu)… Avec mon équipe, j’apportais aux citoyens, essentiellement un public en voie d’insertion, diplômes, emplois, dignité et fierté de réussir un projet ambitieux…

Voilà ce que j’ai apporté à la France : un bilan colossal…

Une justice raciste.

Mais voilà, un jour un individu décida de s’emparer  de l’organisme de formation et il y parvint avec la complicité des services de l’Etat et de la justice… Cela s’appelle une spoliation, digne des pages sombres de l’histoire de France. Et pour la concrétiser un magistrat, Madame Françoise Martres, (Saisissez ce nom sur votre moteur de rechercher et vous allez vous régaler) a pris à mon égard une décision discriminatoire à caractère raciste. Si je l’affirme publiquement c’est les preuves sont là et elles sont accablantes…  Pour que ce dossier soit à nouveau examiné il faut que Madame Martres engage une procédure à mon encontre. Elle ne le fait pas et pour cause …


La question que vous vous posez est sans doute : qu’est devenu ADC ? Après avoir vidé ses comptes et dilapidé des fonds publics pour une hypothétique mesure de redressement, ADC a fait l’objet d’une mesure de liquidation judiciaire. Vous en aviez entendu parler ? Certainement pas. Cependant comme beaucoup de français vous avez sans doute été émus par la destruction de quelques écoles par des talibans dans le lointain Afghanistan.  

On a profité honteusement de ma situation « d’étranger » pour me dépouiller. Pas un responsable de ce pays, musulman, juif, chrétien, bouddhiste ou athée n’a levé le petit doigt pour moi. La France a eu Emile Zola …puis plus rien.

Sans justice, pas de démocratie.

C’est ce que disait Saint Augustin, ce berbère de chez nous. Mais vous, Madame Sonia Mabrouk, vous appelez l’injustice la victimisation, autrement dit vous nous invitez à nous taire. Je vous livre là le centième d’un livre qui vous raconte à chaque page les violations des lois de la république. Vous avez sans doute connu quelque chose de similaire sous Ben Ali mais ici c’est le pays des droits de l’homme … des valeurs dont vous parlez tous les jours.

Alors Madame Sonia Mabrouk, vous parlerez de moi ? Vous m’inviterez à une de vos émissions ? Je ne crois pas  que vous le feriez car malgré votre notoriété vous prenez un énorme risque à dire la vérité. Vous pouvez aussi parler de moi à Monsieur Jean –Pierre El Kabache c’est l’un des rares journalistes à qui je ne me suis pas adressé …

Voyez-vous,  si Marwan Muhammad que j’ai connu à l’occasion cette émission pouvait m’aider, j’en serais heureux…

Vous l’avez bien compris : je n’ai commis ni crime ni délit.




mardi 14 février 2017

La mise au point.


Voici la mise au point que j'ai adressée à la Gendarmerie. Il est question, entre autres,  d'une réponse que m'a envoyée l'Iggn (l'inspection générale de la Gendarmerie nationale), signée par un Général de corps d'armée... qui fait référence à un document qui n'existe pas !


Cette mise au point a été adressée aux plus hautes autorités de cette grande démocratie qui observent le même silence 

Mon colonel, vous devez m'en vouloir d'hurler ma douleur ? Alors que l'auteur de cette catastrophe républicaine , c'est Monsieur Exiga Jean-Claude... Lui doit savoir où sont passés les 200 000 €, des économies , le fruit d'un dur labeur ! 

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Rabah Bouguerra
21, avenue Julien Bailly
46100 Figeac

Tél. 0565347192 ou  0679652322
Figeac, le  20 octobre 2016.


Colonel Pascal Palayer
Groupement de gendarmerie du Lot
26 avenue Jean Lurçat
Bp 259
46005 Cahors Cedex


Objet : votre lettre du 07.10.2016
Référence : 37077  ggd46
Monsieur,
Je suis un peu surpris que Monsieur le ministère de l’intérieur, saisi par mes soins,  vous charge de  répondre à une requête par laquelle je mets en cause la gendarmerie. Cela signifie que dans cette grande démocratie, le citoyen lésé dans ces droits n’a aucun recours. J’en prends note et je poursuis mon combat pour la vérité et la justice.

Certes, j’affirme que l’action d’annonce du classement sans suite de ma plainte par l’enquêtrice,  est illégale mais aussi que cette qualification est reconnue par l’enquêtrice elle-même qui m’avait aussi déclaré qu’elle avait reçu l’ordre de le faire.

Votre réponse susvisée, occulte cette importante précision tout comme le courrier de l’Iggn  n° 383 du 3 février 2014. Une question reste posée : qui lui a donné l’ordre de le faire ?

Plus grave encore, à mes yeux, l’Iggn, pour justifier sa position,  cite la  décision du 10  juillet 2013, or cette décision n’existe pas.

Aujourd’hui encore, je m’interroge : comment un général d’armée a-t-il pu signer une telle correspondance ? Et mon interrogation est d’autant plus forte que mes appels n’eurent aucun écho.

Il existe une façon simple de me faire admettre cet état de fait, c’est de me remettre une copie de cette décision qui ne concerne que ma personne.

Je vous signale également qu’il y a erreur sur la date de dépôt de la plainte, elle est du 30 janvier et non du 30 décembre 2012.

A propos de cette décision de classement sans suite vous me renvoyez vers le parquet qui en son temps, m’avait délivré un document –dont vous disposez d’une copie - qui contredit la version de la gendarmerie. Pour le parquet, l’enquête était encore en cours. Et, à ce jour, aucune décision n’a été prise.

Sur ce point bien précis, vous trouverez dans mes échanges avec le groupement de gendarmerie tous les éléments qui vous permettent de mieux apprécier cette situation.

D’ailleurs, il aurait suffi que l’enquêtrice s’abstienne d’exercer des pressions sur ma personne et jamais ce différend avec la gendarmerie n’aurait existé.

Je me dois de vous préciser que je n’ai pas demandé d’enquête interne à la gendarmerie. Comme vous le dites avec courtoisie, les conclusions internes propres à une institution quelle qu’elle soit ne me regardent pas. J’ai saisi les différents niveaux hiérarchiques de la gendarmerie qui m’avaient donné parfois des réponses que je suis en droit de contester.                                                                  

1/5

Le constat est établi : la gendarmerie a bien manqué à son devoir d’impartialité.

Par contre, j’ai sollicité la mise en place d’une commission d’enquête car les faits sont graves et non reconnus. Une commission d’enquête est une initiative démocratique, 
citoyenne et qui plus est constitutionnelle. Elle peut-être parlementaire.  Ceci dit, à observer la façon dont ma requête est traitée, il ne se passera rien…


Dans ce lourd dossier, où l’injustice se mesure au nombre de violations du droit dont je suis victime, Madame Françoise Martres  (Je pense qu’il est inutile de vous la présenter) a pris à mon égard une  décision discriminatoire dont le caractère raciste est clairement établi. Il suffit de comparer les arrêts pris par ses soins : celui de mon ancien collaborateur, Eric Maynadier et le mien.

C’est tout simplement inouï : ce magistrat a, entre autre,  classé mon ancien collaborateur à un niveau hiérarchique supérieur au mien, moi qui étais son directeur, alors que rien,  absolument rien, ne permet de justifier une telle décision. A ma connaissance, cette situation n’a pas de précédent.

J’ai déposé plainte contre Madame Françoise Martres auprès du CSM (Conseil supérieur de la magistrature) qui me fit une réponse qui prêterait à rire si elle ne concernait pas un drame douloureux. Pour rejeter ma requête, le CSM affirme que je n’ai pas cité nommément le magistrat visé, ce qui est absolument faux.  A aucun moment,  le CSM n’a contesté mon accusation de racisme à l’encontre de ce magistrat, une accusation grave que couvre un lourd silence…

Si vous me confirmez qu’il est possible de déposer plainte auprès de vos services contre ce magistrat, je le ferai, sans hésitation aucune. Est-il besoin de vous préciser que cette accusation de racisme, je ne l’ai jamais portée contre les services de la gendarmerie.

Vous connaissez sans doute ce lourd dossier  et je saisis cette occasion, pour vous en retracer les principaux moments :

-          ADC (l’association pour le développement des compétences) l’organisme de formation  au cœur du litige,  est ma création en 1992 et son financement a été assuré par mes soins (Avec une participation égale de mon ancien collaborateur).  Ce fait n’a jamais été contesté par qui que se soit. En dernier ressort, je considère que j’ai été spolié …

-          Comme vous,  je servais la République, j’apportais à la population : diplômes, emplois, dignité et citoyenneté …D’ailleurs, les responsables de la brigade de gendarmerie de Saint-Céré pourront vous le confirmer. Je les invitais régulièrement à venir parler de leurs missions et souvent, ils dirigeaient vers mes services, les situations sociales délicates pour lesquelles une formation ou un accompagnement pourrait être bénéfique…

-          Qui est l’adversaire ? Il s’agit d’un certain M. Exiga Jean-Claude, éducateur de son état, agent territorial et ses deux complices : Mme Martignac Monique, modeste femme politique de l’ex Ump et M. Couchouron  Yves, professeur de collège à la retraite, adhérent  à la section locale du Ps. Après ces présentations je ne parlerai que de M. Exiga Jean-Claude…



Mes actions devant la justice… et les services de l’état.

-          M. Exiga a usé de moyens frauduleux pour me licencier de mon propre outil de travail, j’y reviendrai à propos des plaintes déposées contre lui.

-          La préfecture du Lot a mis plus de 3 ans pour me permettre l’accès au dossier alors que je suis une partie concernée tel que le définit la loi du 1er juillet 1901…et encore avec l’intervention de la CADA… C’est le temps qu’il a fallu à M. Exiga Jean-Claude pour vider les comptes du centre de formation ADC.                                                                                    

              2/5

-          Devant le Conseil de prud’hommes, M. Blanchon Gérard, un conseiller, un ami de mes adversaires…a siégé et délibéré comme si de rien n’était. Il m’a fallu des démarches, avant que le procureur général, ne me dise qu’il n’y a rien à faire !

-          Devant la cour d’appel, j’ai été renvoyé comme un malpropre et je ne pouvais rien dire…mais voilà que cette même cour d’appel prit, quelques mois plus tard, un arrêt au profit de mon ancien collaborateur…Celui-ci,  sur 2 points comparables, a bénéficié d’une classification et d’une indemnisation sans commune mesure avec la mienne…Imaginez qu’on décide un jour de classer un gendarme au dessus d’un officier supérieur ! L’analyse comparative des 2 arrêts montre clairement  que Mme Martres Françoise a pris à mon égard une décision discriminatoire dont le caractère raciste est clairement établi.

-          Mes actions auprès du CSM comme auprès de Mme La ministre de la justice (Qui pouvait légalement intervenir auprès du CSM) n’avaient pas abouti. Mme la ministre n’avait même pas répondu et le CSM me fit une réponse qui exprime à elle seule le grand drame de  la justice.

-          Devant la cour de cassation,  mon avocate, malgré ses engagements, n’avait pas remis  le moyen nouveau né de la comparaison des 2 arrêts et mon pourvoi fut rejeté. Mon avocate ne donne aucune explication.

-          J’ai engagé une action pour la mise en œuvre de la responsabilité civile de l’avocat (En principe une procédure banale pour tous les professionnels) auprès du conseil de l’ordre des avocats aux conseils. Tous les avocats, y compris celui commis  par la présidente de l’ordre me réclame des honoraires allant de 3600 à 3800 €, en se réservant le privilège de me « défendre » comme ils l’entendent… oubliant l’intérêt du client, au cœur du code de déontologie de la profession.

-          Aucun avocat, ne semble disposé à dire la vérité (Et pourtant, ils réclament des honoraires conséquents). La Présidente de l’ordre et le Premier Président de la cour de cassation sont saisis…

Les plaintes déposées contre M. Exiga Jean-Claude :

Dès la naissance du conflit, j’ai déposé 4 plaintes contre M. Exiga Jean-Claude.

   -  Plainte du 2 octobre 2008- Dénonçant la situation d’illégalité de M. Exiga au sein de l’association ADC. Résultat : classement sans suite, malgré les faits. M. Exiga était hors-la-loi.

-   Plainte du 22 décembre 2010 : usage d’un faux témoignage  - de la secrétaire -et diffamation. Résultat : classement sans suite.

    -      Plainte du 22 février 2011, usage d’un faux  et extorsion de témoignage. Résultat : classement  sans suite du 19 février 2014, soit plus de 3 ans plus tard ! Et les preuves sont indiscutables !
Cette décision est intervenue 9 mois après son annonce par la gendarmerie !!
L’extorsion de témoignage est clairement établie…et la gendarmerie ne semble n’avoir rien vu !

 -  Plainte du 30 janvier 2012 pour prise illégale d’intérêt et abus de biens sociaux, suite à la disparition de la somme de 200 000 €
A ce jour, aucune décision n’a été prise …et pourtant la gendarmerie m’a annoncé le classement sans suite !!

Tout semble indiquer que M. Exiga Jean-Claude est dessus des lois de la république. Il faut lire le deal qu’il met entre les mains de mon ancien collaborateur, pour comprendre le désastre.

Pire encore, M. Exiga avait menti en déclarant que la gendarmerie était intervenue à l’occasion du conflit….Naturellement le conseil de prud’hommes l’avait retenu à ma charge. Souvenez –vous, c’est son ami M. Blanchon Gérard qui menait les débats…La gendarmerie refusa de m’établir une attestation démentant le fait allégué et me renvoya vers le procureur qui, à son tour, me fit une réponse négative.                                                                    

3/5

Ainsi les deux institutions ont couvert des mensonges qui ont conduit à ma spoliation. Et vous voulez que les citoyens témoignent  de faits délictueux … alors que la gendarmerie s’abstient de dire la vérité ?                                                                                           
 Monsieur Exiga Jean-Claude …et l’institution judiciaire.

-          Fin 2011, alors que la cour d’appel d’Agen venait de le condamner lourdement pour le licenciement abusif mon ancien collaborateur, M. Maynadier Eric et violation du droit du travail, M. Exiga Jean-Claude qui avait déjà mis l’organisme de formation ADC en cessation de paiement, dépose le bilan. Ainsi l’indemnisation de mon ancien collaborateur, 130 000 € (environ) avec les charges, est supportée par le FNGS, en somme le contribuable. Ce qui est une sanction de la cour d’appel devient une prime à la casse !

-          Alors que de nombreuses entreprises dans une situation économique comparable et la sanction judiciaire en moins,  étaient directement mises en liquidation, M. Exiga Jean-Claude obtenait une mesure de redressement,  ce qui signifie qu’il n’aura plus à se préoccuper des créances. C’est une autre prime dont il vient de bénéficier…Ainsi, le TGI de Cahors  réduit à néant une juste sanction de la cour d’appel d’Agen !

-          Comment le TGI a-t-il pu lui accorder cette mesure ? Rien ne permet de faire un tel pari sur l’avenir  sauf à croire à un miracle. Non seulement M. Exiga Jean-Claude n’a pas les compétences pour diriger un établissement de formation, il n’a même pas le baccalauréat ! mais aussi,  il venait de contester la présence de 200 000 € sur les comptes de l’organisme de formation ADC ;

-          A partir de ce constat, je déposais plainte contre M. Exiga Jean-Claude et ses deux complices pour prise illégale d’intérêt et abus de biens sociaux. Où sont passés les 200 000 € ? C’est sur cette plainte que la gendarmerie vient m’annoncer le classement sans suite que le procureur de la République n’a toujours pas décidé.

-          Deux ans plus tard, en avril 2014,  la cessation de paiement devenait insupportable et le TGI prononçait la liquidation judiciaire.

-          Au même moment, M. Exiga Jean-Claude annonçait par voie de presse la nomination de Mme Louf en qualité de Directrice de l’établissement de formation ADC. Mme Louf venait tout juste d’obtenir l’équivalent du baccalauréat, le DAEU ! C’est comme si on vous annonçait qu’un élève terminale a été nommé proviseur ou qu’un jeune gendarme était nommé commandant d’un groupement ! Il a non seulement abusé la confiance du juge mais il l’a aussi humilié, publiquement. La France,  le pays des lumières, est bafouée.  Quelle impunité !

-          Vous avez été sans doute choqué, comme tous les français,  quand des talibans avaient détruit des écoles dans le lointain Afghanistan. Ici, Nul ne s’inquiète de cette catastrophe, pas un homme ou une femme politique n’a élevé la moindre protestation. Normal, ils sont amis avec les auteurs de cette tragédie.

-          ADC, c’étaient les diplômes de l’Université de Cambridge, ADC c’est le Diplôme d’accès aux études universitaires, ADC, c’était le conservatoire national des arts et métiers (CNAM), ADC c’étaient les actions d’orientation et d’insertion, ADC c’était l’accompagnement vers l’emploi…Tout ceci en milieu rural, aujourd’hui disparu comme pour punir une population à l’écart de tout. M. Exiga Jean-Claude n’est même pas capable d’en parler.

-          J’en conclus que c’est  M. Exiga Jean-Claude qui fait la justice…A quoi a servi cette mesure de redressement que rien ne justifiait ? Elle a coûté au bas mot un (1) million d’euros, voire le double…pour rien.

-          Si M. Exiga Jean-Claude avait réalisé ne serait-ce qu’un geste pour la mise en place de cet organisme de formation, on pourrait comprendre ses actes barbares, violant, sans retenue aucune,  les lois de la république. Finalement, M Exiga Jean-Claude réalise un véritable braquage sous le regard bienveillant de la justice. 


             4/5                                            


M. Exiga Jean-Claude bénéficie de privilèges que même le Président de la République n’a pas. Pourquoi ?

-          La république va mal et elle ne sera guérie que par l’application stricte des valeurs qui la fondent

-          Pas un mot ne peut être considéré comme diffamant, y compris la qualification de raciste concernant la décision de Mme Françoise Martres .Toutes mes accusations reposent sur des preuves irréfutables.

-          Si vous avez enquêté sur ma personne, vous aurez appris qu’au de-là des services que j’apportais à la population au nom de la république, j’œuvrais pour l’amélioration constante des relations entre la France et l’Algérie, mon pays natale…et ce faisant, mes messages de fraternité, prenaient du sens et créaient du lien.

-          Je subis l’intégrisme de l’ignorance, le terreau de l’intégrisme religieux aussi barbares que violents…  Il faut combattre l’un comme l’autre.

Je demande à toutes les autorités d’agir dans le respect des droits du citoyen que je suis. Je le répète, je n’ai commis ni crime ni délit et j’ai été spolié avec la complicité des services de l’état et de la justice. Je demande seulement à être indemnisé en m’appliquant les règles de droit, comme ce fut le cas de mon ancien collaborateur.

Je suis à votre entière disposition.

En attendant, je poursuis mon légitime combat de façon pacifique et démocratique… mais si vous voulez, malgré tout, me faire taire, il faut m’abattre.

Je vous prie de croire, Monsieur, à l’expression de ma sincère considération.



 



Rabah Bouguerra
                                              
  



Copies :

-   -   Monsieur Jean-Jacques Urvoas, Ministre de la justice.

-   -   Monsieur Bernard Cazeneuve, Ministre de l’intérieur.

-   -  Monsieur Le Général d’Armée
Directeur Général de la gendarmerie Nationale (Cabinet)

- -  Monsieur Le général commandant la région de gendarmerie de Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, Commandant le groupement de gendarmerie de la Haute Garonne.            


  5/5

mercredi 8 février 2017

Jolinar de Malkshur , le retour !

Sorry docteur...sur mon blog malgré vous !


Je suis victime d’harcèlements et même d’agressions de la part de Jolinar de Malkshour  !! (C’est son orthographe). Mais qui se cache derrière ce pseudonyme ? C’est Monsieur Théolissat Thierry ! Campé sur ce personnage de fiction, Monsieur Théolissat ne se fixe aucune limite. Observez-le, avec en photo de profile le portrait du Docteur House et sa canne sur Google+ et Twitter. Sur Facebook il était venu me distiller son venin avec le personnage de David Vincent . Pour parodier une chanson, je dirais, Monsieur Théolissat Thierry n’est plus « ado », depuis des lustres et usent de pratiques juvéniles mais de façon perverse !

Monsieur Théolissat Thierry a été mon stagiaire. Il avait préparé avec mon équipe le Daeu qu’il avait obtenu brillamment pour poursuivre, aussi brillamment, un beau parcours universitaire en psychologie ! Le voilà aujourd’hui,  cadre responsable d’une structure socio-éducative ! Une belle réussite !

J’avais avec mon ancien stagiaire des relations courtoises…Et je n’ai jamais été avare à son égard en soutien et en encouragement, comme vis-à-vis des centaines d’autres stagiaires …Je pensais, comme pour ses autres camarades, que cette riche relation  humaine ne pouvait générer que des liens sacrés, pas pour Monsieur Théolissat Thierry.

Bien qu’ayant étudié la psychologie, Monsieur Théolissat  n’a hélas pas compris le rôle dévastateur d’un usage malsain de pseudonymes. Ces derniers l’ont totalement désinhibé, au point où il peut dire ce qu’il veut comme quelqu’un sous l’emprise de l’alcool.

Consultez ses commentaires sur mes  derniers articles : je dénonce la LDH, (ligue des droits de l’homme) qui se tait. Cependant elle trouve en Monsieur Théolissat Thierry un avocat zélé, volontaire et gratuit ! Au point qu’il ajoute perfidement : Et pourquoi pas Amnesty international ! Lisez la totalité pour vous faire une idée précise.

- Monsieur Théolissat Thierry, n’est pas choqué par l’existence d’une justice raciste !
- Monsieur Théolissat Thierry, n’est pas attristé par la destruction d’un organisme de formation qui apportait bien des solutions à un public oublié.
- Monsieur Théolissat Thierry, n’est pas outré par le coût de la liquidation judiciaire : au bas mot un million d’euros à la charge du contribuable !

Monsieur Théolissat Thierry  sous semblez tellement favorable aux auteurs de cette catastrophe républicaine que je vais demander à ce que vous soyez entendu par les enquêteurs !

Vous êtes l’unique ancien stagiaire à vous comporter de la sorte !

Cet article va déclencher un séisme autour de vous. Rappelez-vous, je vous demandé de vous excuser et de disparaître de mon blog ! Alors vous voilà servi !




mardi 27 décembre 2016

... Et la gendarmerie dans tout ça ?

J'ai saisi le ministre de l'intérieur par plusieurs courriers dont le premier date du 24 juin 2016 et par lequel je me plaignais de la gendarmerie... qui a été chargée de me répondre !! C'est incroyable ... mais c'est ainsi !Que voulez-vous qu'elle me dise ?  Que j'ai raison? Certainement pas 

Vous trouverez ci-dessous la lettre de la gendarmerie du Lot, du 7 octobre 2016. En fin de semaine, vous lirez ma réponse du 27 octobre 2016. J'y imite le signataire en adressant des copies à Monsieur le Ministre de la justice, garde des sceaux, Monsieur le Ministre de l'intérieur, Monsieur le Directeur général de l'Iggn ainsi qu'à Monsieur le commandant du groupement régional de la gendarmerie nationale. A ce jour, pas un mot ne me fut adressé.

Sur ce dossier, il y a une pièce que la gendarmerie a inventée...Je serais mort de honte si la gendarmerie pouvait l'exhiber ! Et si tel est le cas , elle pourrait me faire condamner! 

Mais ...où sont passés les 200 000 € ? 



Je suis certain qu'à chaque ligne vous répéterez : c'est incroyable ! 




vendredi 9 décembre 2016

La LDH ... n'est pas une ligue des droits de l'homme ! C'est une supercherie !

A tous les Militants de la LDH.

C’est parce que je ne doute pas de la sincérité de votre engagement que je m’adresse à vous.
Je suis victime du racisme le plus sordide et la LDH se détourne de mes appels !
Oui, j’affirme que la LDH pratique de la discrimination …Observez l’action qu’elle a engagée au profit de Mylène (Palisse)… Non seulement,  cette situation, à ce moment précis de son évolution,  ne devrait même pas relever de la LDH…mais en plus de la une du site, on nomme la plaignante par son prénom ! Quel professionnalisme !…Une copine en quelque sorte… et moi ? L’étranger ?
En parcourant, la lettre adressée à Monsieur le Ministre de la justice …la LDH la cosigne avec 12 syndicats, pas moins ! !  (Pourquoi pas ?) et le syndicat de la magistrature !! Or je dénonce Me Martres Françoise qui est ou qui a été présidente de cette structure …et qui a pris à mon égard une décision discriminatoire à caractère raciste…  Je peux l’affirmer car les preuves sont accablantes. Je suppose que c’est la raison pour laquelle la LDH se tait…
Vous acceptez cela ?
Vous pensez vraiment que la LDH peut avoir une action indépendante en étant si liée à la magistrature qui elle-même viole parfois les droits de l’homme ?
Sur mon blog, vous avez la possibilité de tout découvrir : les violations des droits de l’homme sont à chaque page.


Si la LDH ne veut pas faire un geste pour moi, c’est qu’elle est complice !
Et vous, femme ou homme libre de vos choix,  acceptez-vous cette situation ?
Si la LDH s’estime diffamée qu’elle engage une action contre moi …
Ne devenez pas les complices ….
Et si vous n’êtes pas écoutés, supprimez cette page Facebook  (dont vous êtes l'administrateur) car elle symbolise l’horreur absolue …


Silence = Complicité

mardi 29 novembre 2016

La LDH ....Une catastrophe nationale !

Lettre à ce militant ou à cette militante 
de la LDH (La ligue des droits de l’homme !)
Vous naviguez sous l’anonymat, et c’est déjà une faute morale …

Vous avez réagi à mes lettres à votre présidente, Madame Dumont Françoise et c’est déjà  appréciable…

Vous me déclarez que vous ne pouvez rien faire pour moi, comme si vous étiez en capacité de prendre la plus insignifiante des décisions…avant de me renvoyer vers la présidence de la LDH ! Vous le savez bien, je n’ai pas attendu votre conseil pour le faire.

La LDH se tait …et c’est à vous militant(e) d’exiger de la présidence qu’elle s’explique et me réponde … C’est le minimum qu’elle puisse faire !

Or par la lettre qu’elle vient de cosigner la LDH fait le tri, selon ce procédé, il y a des causes qui méritent d’être défendues et d’autres pas. Cette pratique porte un nom : la discrimination. 

Plus grave le silence de la LDH, s’explique par le fait que j’ai dénoncé une pratique raciste d’un membre du syndicat de la magistrature, en l’occurrence sa présidente. Et, on s’aperçoit que la LDH et le syndicat de la magistrature entretiennent des relations totalement incompatibles avec la défense des violations des droits de l’homme !

Mais regardez autour de vous le nombre de situations où le droit est violé …vous agissez ? Et même quand on vous dit que la justice est raciste…vous continuez à observer la même attitude ?

Enfin, la présidence la LDH a peur de me répondre ? Tout ce que j’affirme repose sur des preuves indiscutables !

C’est à vous militant(e) d’exiger que la Présidente de la LDH réponde. Sauvez votre honneur !
Vous pouvez me dire : je suis bénévole …mais cette qualité ne vous interdit pas de vous révolter… Vous acceptez de militer pour une association qui se désintéresse des actes raciste les plus barbares ?

Cher militant, chère militante, j’ai été spolié comme le furent les juifs au cours des pages sombres de l’histoire de France …

Vous (La LDH) avez une page Facebook,  au titre de - Groupe de travail « extrêmes droites de la LDH - …ses administrateurs ne me permettent plus de communiquer avec eux …Et ils prétendent lutter contre l’extrême droite… C’est tout simplement honteux !

Combien touche votre présidente par mois ? Sur un budget de plus de 2 millions d’euros ? Si cette interrogation ne vous intéresse pas, elle préoccupe le contribuable que je suis.

Ah, je termine en vous suggérant de regarder mon parcours …de grandes écoles…de grands projets éducatifs pour le compte de l’état… mais je suis Hacène-Rabah Bouguerra
Cordialement