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mercredi 22 juin 2016

Monsieur Jean-Jacques Urvoas , Ministre de la justice ...


Acceptez-vous que la justice République soit ainsi salie ?


Monsieur Le Ministre, votre prédécesseur , Madame Christiane Taubira,
a fait semblant de ne rien voir, de ne rien entendre et vous ?

1 - J'ai été spolié. Je sais que lire ou entendre de tels propos, c'est blessant
 pour celui qui aime la République . Allez-vous en vouloir à celui qui subit
cette épreuve ou les auteurs de cet acte monstrueux ?

2 -  Sur ce dossier, on peut relever au moins une dizaine de violations des lois
 de la république. Je ne veux pas croire à l'indifférence du gouvernement
 auquel vous appartenez. 

3 - L'auteur de ce désastre est M. Jean-Claude Exiga (Comment peut-on
imaginer qu'un individu qui ne justifie même pas du baccalauréat pouvait
 gérer un organisme de formation ?) et ses deux complices : Madame Martignac
et Monsieur Couchouron Yves)

a - Ils ont détruit un organisme de formation : ADC...Ils privent ainsi toute
 une population de diplômes, d'emplois ...
Nul ne semble choqué par cette catastrophe.

b - Ils ont détourné 200 000 €, la plainte pour abus de biens sociaux
 est toujours entre les mains de Monsieur le procureur de la République
 mais pour la gendarmerie, dans l'illégalité,  elle est classée sans suite !

c - Quand la justice décide la liquidation judiciaire d'ADC, on apprend
que M. Exiga a fait de la secrétaire qui venait tout juste d'obtenir
l'équivalent du bac , la directrice de l'établissement.
 C'est une insulte à l'institution judiciaire chargée de ce dossier.
A notre connaissance, M. Exiga n'a pas du tout été inquiété...

Monsieur Le Ministre, qui porte préjudice à la république,
qui porte  préjudice à la France ?
Je ne fais que réclamer mes droits ... et seul la mort pourra faire cesser mon combat.

Il reste néanmoins une solution : prononcer ma déchéance
et m'expulser du territoire français mais cela n'effacera pas
les injustices commises au nom du peuple français.

jeudi 2 juin 2016

Même la presse ...est complice !


Je ne suis plus Charlie car Charlie a engendré des charlots. Au nom d’une fallacieuse   liberté d’expression, ils insultent les prophètes mais se détournent lâchement des actes racistes et d’injustice. Par leur silence complice, ils protègent les  voleurs… Ne criez pas votre douleur de victime vous ne ferez que susciter encore plus de haine !
 
A l’occasion de #DialoguesCitoyens, David Pujadas, Léa Salamé, Karim Rissouli, ont reçu des instructions pour refuser mes tweets, pourtant si pertinents et si respectueux. Ils ont ignoré mes appels, sachant que le médiateur de France 2, Nicolas Jacob, balaierait  ma doléance avec le même dédain.
Ceci est mon sang …
https : danslenferdelarepublique.blogspot.com

vendredi 29 avril 2016

ADC ...anniversaire de sa liquidation judiciaire !

 
Par jugement du 15 avril 2014, le Tgi de Cahors a prononcé la liquidation judiciaire d'ADC avec effet au 12 mars 2014. Ainsi, M Exiga Jean-Claude mettait en cessation de paiement un outil éducatif apprécié de la population ...
 
Je suis le  fondateur d'adc (association pour le développement des compétences).
J'ai financé et développé cet organisme de formation devenu une référence:
- Centre associé au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)
- Diplôme de l'université de Cambridge.
- Diplôme d'accès aux études universitaires (Daeu)
-  Actions d'orientation et coaching de projets.
 
 
M. Exiga Jean-Claude,  devenu président de l'association grâce à ma cooptation, me prépara un "dossier", pour obtenir mon licenciement de ma propre structure. Il a usé de plusieurs faux dont les preuves ont fait l'objet d'actions auprès de la justice mais rien n'y fait...Tout semble indiquer que c'est lui qui fait la justice...
Cependant, M. Exiga ne serait rien sans ses deux complices:
- Madame Martignac Monique.
- Monsieur Couchouron Yves.
 
Devant le conseil de prud'hommes, un de leurs amis, Monsieur Blanchon Gérard, avait participé au jugement dont chacun peut deviner le résultat ! Est-il toujours conseiller prud'homal ?
 
Il ne suffit pas de s'emparer d'un organisme de formation encore faut-il être capable de le faire vivre. M. Exiga Jean-Claude n'a même pas le bac ! Alors à quoi pouvions-nous nous attendre  ? ... et la justice aussi ! 3 ans à peine après m'avoir évincé , M. Exiga déposait le bilan car il avait mis la structure en cessation de paiement alors que j'ai laissé sur les comptes pas moins de 200 000 € ! Une somme dont il avait nié l'existence !
 
Le 30 janvier 2012, je déposais plainte contre lui et ses complices pour prise  illégale d'intérêts et abus de biens sociaux. (Dossier n°12/037/28)
 
Après enquête de la gendarmerie et relances, le Procureur de la République n'a toujours pas donné de suite à cette plainte !!
 
Cependant, c'est la gendarmerie qui m'annonce le classement sans suite qui, en réalité, n'existe pas. L'enquêtrice elle-même, reconnaissait  que son action était illégale et qu'elle n'avait fait qu'obéir à un ordre ! L'Iggn n'a pas contesté cet élément et m'annonce  l'existence d'une décision de classement sans suite...Je mets au défi l'Iggn de présenter ce document !
 
Le clou de cette situation ubuesque est qu'on apprend, par voie de presse,  qu'au moment de la liquidation judiciaire, M. Exiga Jean-Claude avait nommé Mme Louf Chantal, la secrétaire qui venait juste d'obtenir l'équivalent du baccalauréat, en qualité de directrice de l'établissement !! C'est comme si au lendemain de l'obtention de son bac , un élève devenait proviseur de son lycée !!
 
Et au-delà, c'est la finalité même de la mesure de redressement décidée par un juge pour permettre à une structure de s'en sortir et qui a conduit au désastre. Pourquoi le juge n'a -t-il pas engagé des poursuites contre M. Exiga et ses complices, dès lors que la crédibilité de la justice est sérieusement mise en cause ?
 
Combien a coûté  le redressement  raté d'ADC ? Un redressement dont beaucoup d'entreprises n'ont pas bénéficié.
 
Qu'en disent les parlementaires lotois ? Rien !
 
Mais une seule question demeure :
 
Où sont passés les 200 000 € ?
 
 

jeudi 14 avril 2016

Le Daeu ...écoutez ce qui se passe ! (3bis)

200 candidats sur une région ... c'est peu , très peu...Observez autour de vous . . . Il n'y a pas de Daeu à Figeac, Cahors, Brive Tulle, Rodez, Millau, Villefranche de Rouergue... je continue?
 
Sur ce volet , les Français subissent
une véritable discrimination !
Vous trouvez ça normal ?
 
Regardez cette vidéo
 

jeudi 10 mars 2016

Le Daeu...Ce n'est pas pour les banlieues et les zones rurales ! (2/3)

Un (beau) livre: Le Diplôme d'accès aux études universitaires (Daeu) : un ascenseur social ? Editions du bord du Lot, mai 213

Il est en vente ici : http://www.bordulot.fr/detail-daeu-120.html
au prix de 9 €

Suivi d'un (beau) projet : 50 000 diplômes par an ! ! !

Et... un déplacement  à Paris ... voilà comment nous sommes traités par Madame Slama Eléonore, cheffe de cabinet de Madame la Ministre de l'éducation nationale.

 Nous avons répondu  Madame Eléonore Slama avec copie  Monsieur le chef de cabinet de Monsieur le Premier ministre.



Euro-Med

Institut Euro-méditerranéen d’études, de recherche, de formation et de promotion des valeurs universelles.
21, avenue Julien Bailly

46100 Figeac

 

Tél. 0679652322 – Courriel. euromed.education@gmail.com

 

Figeac, le 2 février 2016.

Madame Eléonore Slama,

Cheffe de cabinet.

Ministère de l’Education nationale, de l’enseignement et de la recherche

110, rue de Grenelle

75357 Paris SP 07

  

Référence : BDC/20150016837CS/ADB

 

- Votre lettre du 19 janvier 2016.


Objet : Mise en place du Diplôme d’accès aux études universitaires (Daeu)  dans les banlieues et les zones rurales.

Madame La Cheffe de Cabinet,

Nous sommes bien surpris, à bien des égards,  par votre lettre visée en référence :

- Plus de six mois après notre « rencontre » avec vos services et malgré nos relances, notre démarche était totalement ignorée. Il a fallu que nous nous adressions au cabinet de Monsieur le Premier ministre pour qu’enfin vous acceptiez de réagir  à un projet  d’intérêt national et pour lequel Euro-Med mobilise une équipe aux compétences multiples. Or, ce si long retard ne nous vaut, de votre part, ni regrets,  ni excuses.

- En confirmation du point précédent, vous passez sous silence la conduite inadmissible du fonctionnaire chargé de nous recevoir. Il s’était « éclipsé » (sic) lors de notre venue à Paris, a-t-il déclaré avec amusement. Nous respectons trop la république pour ne pas qualifier publiquement, le comportement  inadmissible d’un fonctionnaire qui plus est, de l’éducation nationale. A ce sujet non plus, nous n’avons pas droit à des excuses.

De notre côté nous ne pouvons pas passer sous silence les imprécisions et les inadéquations de votre argumentation : 

- Notre projet ne vise pas à couvrir « les zones rurales de la région de Figeac », ce qui  voudrait dire qu’il inclurait  les hameaux voisins et de ce fait lui ôterait la puissance de son réalisme,  mais concerne toutes les zones rurales du territoire français.

 - De nombreux établissements  français ayant le statut d’association dispensent de l’enseignement supérieur. Nous en avions dirigé l’un d’eux. Ceci étant précisé, Euro-Med n’a pas demandé à bénéficier d’une habilitation pour la préparation du Daeu, mais à généraliser une formule qui a fait ses preuves et en partenariat avec des universités.

Si le gouvernement ne souhaite pas développer cette autre formule d’accès au Daeu, sans doute, moyennant adaptation, il suffit  tout simplement de nous le dire. Vous en conviendrez, dans ce cas, qu’il y a une contradiction avec le plan de formation annoncé, à destination des demandeurs d’emploi. Les besoins en Daeu, se chiffrent par millions, sachant que 80 % des demandeurs d’emploi ont un niveau de formation générale qui tourne autour de la classe de troisième.

De façon plus accrue encore, la situation actuelle d’accès à la préparation de ce diplôme, remet en cause le principe d’égalité des chances  et au-delà expose une véritable situation de discrimination des citoyens : il y a ceux qui peuvent accéder au Daeu et ceux qui demeurent devant  des portes closes, voire qui ignorent l’existence de cette issue. Allez-vous attendre que des organisations, professionnelles, syndicales ou politiques s’emparent de la question, pour réagir ?
Aujourd’hui,  les universités délivrent annuellement, arrondissons,  5 000 diplômes pas an, Euro-Med  préconise un dispositif qui permet de dépasser les 50 000. Naturellement les universités demeureront au cœur de ce dispositif. Dans cette perspective, le Daeu, réduirait considérablement l’impact négatif des 160 000 sorties en situation d’échec,  du système éducatif. Nous sommes convaincus que cette action finira par remodeler le paysage social de la république.

Enfin,  vous nous suggérez de nous rapprocher des universités, en nous précisant qu’elles n’ont aucune obligation en la matière. Cette suggestion est un aveu d’impuissance. Non, Madame, nous n’en ferons rien car  dans le meilleur des cas,  nous aboutirons à un résultat insignifiant, à l’orée de 2084, quand il sera trop tard, vraiment trop tard. …
Le Daeu ne peut être l’affaire d’Euro-Med, ni d’une université mais l’affaire  de l’état et à travers votre réponse vous reconnaissez votre impuissance à agir sur le destin de la France.

Euro-Med c’est aussi un projet méditerranéen dont les racines sont aussi africaines. Hélas,  vous n’y faites même pas allusion. Vous n’avez pas d’ambition pour la France. C’est dommage. 
Nous avons toujours agi dans l’intérêt de la république, or clairement, vous ne voulez pas de nous. Nous avons du mal à comprendre comment un très haut fonctionnaire de votre rang et de votre statut ait pu apposer sa signature au bas de cette lettre que vous retrouverez bientôt sur notre blog. Celle-ci réjouira au moins 3 lotois, des hors-la-loi qui ont détruit le prestigieux organisme de formation ADC, détruit localement le Daeu et vidé les caisses de l’établissement sous le regard bienveillant de toutes les institutions. Ce n’est pas votre lettre qui suscitera en eux quelques remords, bien au contraire.
Nous adressons une copie de la présente à Monsieur le Chef de cabinet de Monsieur Le Premier ministre, question de l’informer que malgré ses encouragements, nous ne pouvons aller plus loin.
L’histoire jugera.

Nous vous prions de croire, Madame la Cheffe de Cabinet, à l’expression de notre sincère considération.

Rabah Bouguerra
Président d’Euro-Med.


Référence : Hacène Rabah Bouguerra, le Diplôme d’accès aux études universitaires (Daeu) : un ascenseur social ? – Editions du bord du Lot – mai 2013.


Vous direz : c'est incroyable...mais c'est cela la réalité de la France ! 

lundi 7 mars 2016

Le Daeu ...(à suivre ) 1/3

Un projet Euro-Med !

J'ai proposé à Monsieur Manuel Valls, Premier Ministre,  la mise en œuvre d'un projet de développement du Daeu (L'équivalent de plein droit du baccalauréat) dans les banlieues et les zones rurales.

Je ne vais pas revenir sur l'intérêt du Daeu mais rappeler que 80% des demandeurs d'emplois ont un niveau de formation générale qui tourne autour de la classe de 3e. C'est dire que si, on n'agit pas sur cette variable, de très nombreux citoyens seront condamnés à l'exclusion  vie !

Il est donc urgent d'agir

J'ai proposé un objectif de 50 000 diplômés par an (Naturellement, on peut faire plus !)

Voici la réponse du 23 mars 2015, de M. Sébastien Cros, chef de cabinet de M. Le Premier Ministre.

Le 4 mai 2015, je reçus la réponse de Mme Eléonore Slama, Cheffe de cabinet de Mme La Ministre de l'éducation nationale.

Quand on lit de tels courriers, on se dit : tout va bien ! ! ça marche ! !

jeudi 3 mars 2016

En vous écoutant, j'ai ressenti une honte profonde ...


M. Emmanuel Macron,
Ministre de l’économie :
Que vous est-il arrivé ?

A vous voir présenter des excuses devant la représentation nationale, à votre place, j’ai ressenti une honte profonde et elle ne me quitte plus. Par ce billet, je voudrais l’exorciser. La veille vous aviez évoqué l’entreprise bretonne Gad, la bien nommée et ses 20 % de salariés illettrés. Autant de personnes en situation d’extrême fragilité après 20 et même 30 ans de labeur au sein de la même entreprise, est une image peu digne d’une grande nation comme la France en ce début du 21e siècle. A juste titre, vous aviez dénoncé une intolérable situation. Mais pourquoi vous excuser ? D’avoir dit une vérité ? C’est en votre honneur que de l’avoir souligné  et pourtant vous vous êtes retrouvé, seul,  raillé, blâmé y compris par des députés qui soutiennent l’action de votre gouvernement et qui ne se sont calmés qu’après vous avoir vu renier des convictions universellement partagées. En effet,  l’entreprise du futur  exige des salariés motivés  et capables de s’adapter à toutes les turbulences…  J’ai cru comprendre, que vous estimiez que les salariés sont maîtres de leur destin. C’est sans doute vrai, là où ces mêmes salariés ont la possibilité d’agir. Cela ne semblait pas du tout être le cas  chez Gad. Par contre, à aucun moment vous n’aviez souligné la responsabilité de l’entreprise. Cette entreprise comme beaucoup d’autres, même de taille plus modeste,  bénéficie des services d’un directeur des ressources humaines. Qu’a-t-il fait pendant ces longues années ? Que sont devenues leurs cotisations au titre de la formation professionnelle continue ? Ce n'est n’est donc pas une question de financement mais de conception de l’entreprise de demain. Gad n’est plus mais des hommes et des femmes, plus précaires, et plus exclus…sont là,  dans le désarroi. Et ça,  c’est la responsabilité de l’Etat.

 
80% des demandeurs d’emplois ont un niveau de formation générale qui tourne autour de la classe de 3e, autrement dit avec beaucoup d’illettrés et une grosse poignée d’analphabètes. On peut agir sur cette situation et la faire évoluer de façon positive…En moins de 5 ans, avec un programme adapté et au coût insignifiant,  le paysage social de la France y compris dans ses dimensions économiques et politiques serait totalement transformé. Beaucoup d’associations citoyennes comme CAC (coordination et action citoyenne) sont prêtes à s’engager pour cette noble mission.